Vendredi 20 novembre 2009

C’est le sujet de discussion actuel. On ne parle plus que de cette fameuse main de Thierry Henry qui qualifia l’équipe de France de football pour la coupe du monde 2010. Il faut attendre ce genre d’événement pour que sorte du fin fond de la gorge humaine un ramassis de protestations, de condamnations, de lynchage médiatique et de morale excessive, se rapprochant davantage d’une foule expéditive, prête à astiquer la guillotine que d’un espace de réflexion et de critique.

 


Cela peut choquer et même faire peur car chacun prend soin de montrer son vrai visage dans ce genre d’occasion. Cela peut même prêter à rire tant cette affaire illustre bien la tendance générale. On démontre son incapacité à résoudre les vrais problèmes, alors on préfère se rabattre vers un sport qui, au passage, a depuis longtemps abandonné les valeurs fondées sur l’éthique morale. L’argent est roi et tout les coups sont permis.

 


Oui, on peut en rire. Une main de l’attaquant de l’équipe de France qui va provoquer une vague de violence mondiale avec des millions de victimes. La condamnation est unanime chez les grands groupes de presse internationaux, oubliant au passage que leur équipe nationale ou leurs clubs sportifs ont souvent gagné des parties avec les mêmes méthodes. La presse britannique et la presse espagnole devraient, par la même occasion, s’occuper du cas des clubs endettés jusqu’au cou et qui bénéficient de l’argent provenant des paris illicites et des réseaux mafieux. Quand à la presse italienne, elle gagnerait à faire preuve d’objectivité et d’honnêteté en balayant devant sa porte. Elle devrait davantage se pencher sur les matchs gagnés par les clubs et la sélection nationale en usant de la même tricherie qu’elle a dénoncée. La classe politique étant un modèle d’intégrité, elle est apte, bien entendu, à donner des leçons d’éthique. Passons…


Certes, il y a des choses à retenir dans cette histoire. Oui, l’équipe de France, au vu de ces deux matchs et de son comportement lors des éliminatoires, ne méritait en aucun cas sa qualification. Oui, il s’agit d’un match volé. Effectivement, l’équipe d’Irlande méritait cent fois la qualification. En effet, Thierry Henry s’est rendu coupable d’un acte de tricherie, ce qui ne fait pas de lui un monstre pour autant. Certes, on eût préféré que cette main n’existât point. Effectivement, cela n’est en rien un exemple à suivre mais ce n’est pas une raison pour s’acharner sur quelque chose ou sur  quelqu’un, tels des fauves sanguinaires. On eût préféré un moment de réflexion avec une concentration d’esprits pondérés pour analyser les choses avec objectivité et neutralité plutôt qu’un ramassis de crétinerie de la part des mêmes qui devraient davantage balayer devant leur porte que de jouer les donneurs de leçon.

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Lundi 16 novembre 2009

L’une des caractéristiques du sport, et plus particulièrement dans le football, c’est la glorification d’un groupe lors d’une victoire et le lynchage d’un homme lors d’une défaite. La célèbre doctrine « Quand l’équipe gagne, c’est grâce aux joueurs. Quand elle perd, c’est la faute de l’entraîneur » perdure. Il est bien connu qu’il est plus facile de renvoyer un homme que onze joueurs. Actuellement, médias, supporters et experts du ballon rond se ruent sur le sélectionneur de l’équipe de France, Raymond Domenech. Tous les qualificatifs sont cités pour mettre en avant l’inconstance, les incohérences tactiques, les problèmes de communication d’un entraîneur qui garde malgré tout la sérénité. Certes, il est légitime de remettre en question un homme qui en gêne plus d’un et qui présente la particularité d’être soutenu, contre vents et marées, par une fédération soucieuse de ne pas répéter l’épisode Roger Lemerre en 2002 lorsqu’il fallût verser à ce dernier de lourdes indemnités de licenciement après la débâcle de la coupe du monde. Toutefois, rappelons que ce n’est pas l’entraîneur mais bel et bien onze joueurs qui courent sur le terrain. La sottise est de mise lorsque des supposés supporters se réunissent pour hurler et beugler dans une enceinte sportive qui s’apparente davantage à une porcherie qu’à une manifestation festive. Sans oublier les médias et experts qui en rajoutent par la suite. Car selon ces connaisseurs, c’est la faute de l’entraineur lorsqu’une équipe perd un match à la suite d’une bévue défensive après avoir gâché une multitude d’occasions pour marquer un but. Oui car c’est ce personnage qui a demandé aux joueurs de faire preuve de maladresse. La victoire en Irlande (1-0) aura donné une bouffée d’oxygène au sélectionneur national en attendant le match retour. Espérons qu’il ne fasse pas une bêtise.  

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Vendredi 13 novembre 2009

20è anniversaire de la chute du mur de Berlin. Les festivités sont au rendez-vous, les discours résonnent à travers la capitale allemande, les déclarations de personnalités politique se multiplient. Il ne manque rien. Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy choisit de se mettre une fois de plus en avant en déclarant à travers internet qu’il était bel et bien présent lors de la chute du mur. Oui, il était présent mais à quelle date ? Avant ou après ? Aucune matière à faire une polémique, sinon à confirmer la vanité et le narcissisme du chef de l’Etat. C’est plus fort que lui. Partout où se fait l’histoire, le monarque éprouve le besoin de se montrer, qu’il est le plus beau, que tout s’est fait avec lui et qu’avant lui rien n’existait. Même s’il n’est pas le premier chef de l’Etat à se montrer ainsi, aucun n’aura autant fait preuve d’égocentrisme que lui. Rarement la première personne du singulier n’aura été à l’honneur. Dans ce sens, offrons au chef de l’Etat un livre de conjugaison pour apprendre les autres personnes : singulier et pluriel. Je suis, tu es, il est…

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Vendredi 13 novembre 2009

Une écrivaine, fraîchement récompensée d’un prix littéraire, qui affirme son désaccord à la politique menée par le gouvernement actuel, une critique à l’encontre du chef de l’Etat et d’un ministre, une réaction exagérée de la part d’un député de droite. Voilà les composants de la dernière cuisine sociale et politique dont le fumet est aussi nauséabond que ridicule. Le député UMP Eric Raoult, confirmant l’énorme susceptibilité de la classe politique à l’encontre de toute critique et préférant l’exercice de la brosse à reluire, a cru se montrer judicieux en demandant à des écrivains d’observer un droit de réserve. Rappelons que la liberté d’expression n’est à aucun cas soumis à un contrôle sauf en cas de propos limites. Si les politiciens souhaitent user de ce droit, proposons-leur de montrer l’exemple en remplaçant le chef d’orchestre et les musiciens. Concernant l’écrivaine Marie N’Diaye, il ne s’agit nullement de la faire taire. Comme tout citoyen, elle est en droit de donner un avis sur tout. Toutefois, il serait judicieux de ne pas faire preuve d’exagération. Certes, il est légitime de s’insurger contre la politique menée par Nicolas Sarkozy et contre des ministres comme Eric Besson, mais il semble excessif de sa part de qualifier cette France de « Monstrueuse ». En effet, le pays traverse une période crispante. Les discriminations existent, les abus se multiplient et il est plus que temps de tout remettre en cause pour tout reconstruire. Toutefois, il serait exagéré de considérer notre pays comme une dictature ou quelque chose d’horrible comme le suggèrent bien des gens. Rappelons que relativement, il existe une liberté d’expression qui permet à chacun de se mettre en valeur. A la différence d’un Pays comme l’Irak, nous ne risquons pas de nous faire fusiller pour un avis dérangeant. Par rapport à l’Arabie Saoudite, nous ne risquons pas 100 coups de cannes pour avoir bu un café, en public, avec une femme. Contrairement au Soudan, nous ne risquons pas des coups de fouets pour conduite en état d’ivresse (voir l’article précédent). Dans une dictature, les bloggeurs que nous sommes serions torturés et fusillés. En conclusion, notre parole serait plus crédible avec un peu de modération pour éviter de faire des amalgames gênants.

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Vendredi 13 novembre 2009
Paru dans Le Parisien/Aujourd'hui (12/11) dans la rubrique sportive. Stephen Worgu, joueur international de football de l'équipe du Nigéria, a été condamné par son club au Soudan à 40 coups de fouet pour consommation d'alcool et conduite en état d'ivresse. Moralité en ces contrées du Moyen-âge : ne rien faire sur un coup de tête et éviter de boire un coup de trop sous peine de récolter un coup bas.
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Mercredi 11 novembre 2009

Il était beaucoup question des sites de réseaux sociaux ces derniers temps. Les Facebook, twitter et autres étaient dans le collimateur des défenseurs des libertés, en raison de leur utilisation par des personnalités malveillantes : patrons d’entreprises, Renseignement généraux…En un mot, ces sites pratiqueraient ou permettraient du fliquage. Oui du fliquage ! Encore et toujours ! Rappelez-vous ! Des bonnes âmes hurlèrent au viol de nos libertés personnelles lors de l’installation des caméras de surveillance dans les rues, en omettant de préciser que même si une présence humaine vaut nettement mieux que ces appareils à objectifs, ces derniers ont tout de même permis de retrouver des agresseurs ou encore de garder un œil sur des terroristes. Il est vrai, toutefois, que l’exagération est à son comble lorsque des zélés de la sécurité essayent d’implanter des puces dans la paume de la main, en guise de pièce d’identité. L’amélioration du cadre de vie des gens n’est nullement une raison pour permettre ces dérives. Ainsi donc, des braves gens hurlent quotidiennement en raison de la main mise des employeurs sur ces sites pour chercher une information sur leurs employés ou futurs employés. Comme lorsque certains s’égosillèrent lors de l’apparition des sites qui encourageaient les infidélités à l’instar du dernier venu qui permet aux aficionados de l’adultère de passer à l’acte. Petit rappel, cette notion n’a eu nullement besoin d’internet pour voyager à travers les siècles. En revanche, pour fuir ses responsabilités, voilà un bon moyen. Après tout, cela fait partie des différentes caractéristiques de notre début de siècle qui, en plus d’œuvrer dans le mensonge, cire allègrement la mauvaise foi. Il est coutume de se montrer, de dévoiler sa vie privée, de montrer ses enfants, d’exposer ses conquêtes matérielles et humaines ou encore, de prouver qu’on est capable d’ingurgiter un tonneau d’alcool en l’espace d’une soirée festive. Mais lorsque tout va mal, on remet tout en question comme Nicolas Sarkozy à l’époque de ses déboires conjugaux. A ce moment précis, il n’est plus question de partage mais de s’indigner et de faire usage de qualificatifs tels que rapaces, monstres, vautours, busards…Ne gagnerait-on pas à garder sa vie privée pour soi  Non ? Allons bon… 

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Dimanche 1 novembre 2009
Débat sur l'identité nationale, encore et toujours. Cette fois-ci pour mettre en avant quelques braillards comme le Parti Communiste Français qui hurle au Pétainisme et au nationalisme. Petit rappel : jadis, les communistes chantaient la Marseillaise librement pour affirmer l'identité du peuple français contre notamment le Pétainisme. La mémoire fait toujours défaut quand on vieillit.
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Vendredi 30 octobre 2009

Lancé dans la mare, cela provoque des éclaboussures. Le débat sur l’identité nationale revient sur le tapis avec cette éternelle question : être français, de nos jours, quel est son sens ? A peine le débat a-t’il été relancé que les bien-pensants se sont mis à agiter le spectre du nationalisme et de la xénophobie. Attention, sujet tabou ! Il est interdit de remettre en cause le droit à la différence des uns et des autres ! C’est Hitler qui est revenu en force ! C’est la démocratie qui est en danger ! Les mouvements anti-racistes, sans qu’il y ait eu une quelconque parole haineuse, se réveillent pour montrer qu’ils sont bien là. Les SOS racisme, MRAP et LICRA, cirant le conformisme et le laxisme depuis leurs premières heures, hurlent et agitent une propagande qui leur est si chère. On veut donc imposer le retour à la baguette campagnarde et aux individus munis de bretelles, de bérets noirs, arborant de larges moustaches ! Ces mêmes justiciers sectaires qui dénoncent le traitement subi par des gens à la peau sombre à l’entrée des discothèques et qui se taisent lorsque, par exemple, une communauté agresse physiquement des médecins qui soignaient des femmes musulmanes sont très bien placés pour donner des leçons de tolérance. Le tout étant farci d’un ridicule qui mériterait de figurer dans le livre des records !

 

Toutefois, il faut noter de la manière dont Sarkozy et Besson ont choisi le moment pour mettre en avant ce sujet. Il est évident que nos deux protagonistes qui étaient en proie à de nombreuses difficultés souhaitaient détourner l’attention à des fins électorales. La critique générale aurait davantage dû se tourner dans ce sens où l’opportunisme fut de mise une fois de plus mais bon, on aime bien se tromper de cible. Les élites doivent-elles attendre la tombée des casseroles pour se décider à traiter de sujets plus sérieux ?

 

Evidemment, il est grand temps d’aborder le sujet. A l’heure où la question d’identité est mise en péril, il est nécessaire de poser le débat et d’étudier les différents problèmes rencontrés pour mieux les traiter. N’en déplaise aux individus qui voient le mal partout et qui abusent de procédés qu’ils dénoncent en temps normal. Comment se sentir français quand on sait que certains ne veulent pas s’intégrer parce qu’on leur a donné le droit d’exalter leurs racines ? Comment se sentir français sachant qu’il y a aussi le problème de la considération ? Comment devient-on français ? Pourquoi chez certains, la couleur de peau est mise en avant ? Faut-il être blanc pour être français ? Doit-on revenir à l’assimilation qui a pourtant réussi à intégrer, jadis, des immigrés ? Comment faire pour concilier sentiment français et liberté de croire en sa religion ? Doit-on se dépouiller de toute sa culture d’origine ou seulement d’une partie ? De vraies questions qui méritent d’être posées et traitées.

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Dimanche 25 octobre 2009
Affaire Polanski encore et toujours. Une affaire qui plonge tout le monde dans une fièvre de beuglement et de zèle. Les uns s’indignent, les autres disent qu’on en fait trop. Pour les uns, Polanski délinquant sexuel et pour les autres, Polanski victime. Emprisonnement, hurle-t’on d’un côté et libération, s’époumone-t’on de l’autre. Evidemment, impossible de faire abstraction de ses sentiments personnels et de ses préjugés dans ce genre d’affaire alors que nous savons pertinemment qu’ils noircissent les faits, nous empêchant ainsi de voir les choses telles quelles. Les passions se déchaînent et à force, nous ne cherchons plus à voir les faits tels qu’ils sont mais tels que nous voulons les voir. Les premières réactions consistaient à défendre le cinéaste en mettant en avant son œuvre. Rappelons qu’être un grand artiste ne donne pas une immunité totale, autrement il faudrait revoir le principe de la justice. Les autres traitaient le réalisateur de délinquant sexuel. Rappelons également qu’un délinquant sexuel est un individu qui passe à l’acte sans le consentement de l’autre. En l’occurrence, dans ce sens, on aurait pu parler de viol. Or nous savons, selon les faits, qu’il s’agissait de rapports sexuels consentis même si l’âge de la jeune fille, 13 ans au moment des faits, pose un grave problème. Bien entendu, il ne s’agit pas de justifier l’acte de Polanski mais rappeler à certains qu’il vaudrait mieux éviter d’utiliser des mots qui n’ont aucun rapport avec les faits. Donc libre aux uns et autres de se faire leur propre opinion dans cette étrange affaire où on note la soudaine envie de la part de la justice américaine de régler le compte du cinéaste, 33 ans après les faits. On peut s’interroger sur le sens de cette manœuvre. Que cherchent les magistrats américains dans une action qu’ils furent incapables de la mener à bien à l’époque des faits et qui ne leur servira qu’à jouer les vengeurs enragés, prêts à sauver l’honneur d’une femme qui a décidé de tourner la page (avec quelques liasses de billets, au passage). Sachant que la France n’a jamais fait preuve d’une aussi grande preuve d’obéissance, les autorités américaines ont préféré se tourner vers un pays qui est dans leur collimateur et qui fera preuve d’un zèle attendu. La Suisse, mis en cause dans l’affaire des paradis fiscaux, a tout à gagner en se montrant aussi coopérante. La justice est à craindre lorsque nous constatons que ses affaires dépendent des affaires politiques. Pour ceux qui hurlent qu’il ne doit nullement y avoir d’impunité et que justice doit être faite, il serait préférable qu’ils garnissent leur crâne de matière grise et qu’ils fassent preuve objectivité. De bien beaux justiciers-vengeurs qui se taisent sur les crimes, viols et agressions commis par des diplomates et ambassadeurs qui, eux, jouissent d’une immunité totale. Encore une fois, deux poids, deux mesures…

 

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Vendredi 23 octobre 2009

Vous le savez, chers lecteurs, ce blog n’a pas pour vocation de délivrer des leçons de morales en insistant sur « C’est bien - c’est mal » mais plutôt à relever les travers de notre temps en y ajoutant, quelques fois, une note d’humour. Cette fois-ci, dans la rubrique revue de presse, paru dans le journal Le Parisien / Aujourd’hui, un article sur des familles qui préfèrent choisir le sexe de leurs enfants par le biais de moyens illégaux. Il est bien connu que dans une famille il est bon d’avoir un garçon. Imaginez le désespoir de ces gens de ne compter que sur des filles. Si plus tard elles se mariaient, elles porteraient un nom étranger. Et si elles enfantent, quel drame ! Le charmant bambin portant le nom du père, plongeant ainsi toute une famille dans le désarroi ou alors, allons plus loin dans l’humour, l’absence de mâle dans une maison ! Vous imaginez l’absence d’autorité dans le futur ? Bon, après tout ce n’est qu’une variante moderne et non-violente de ce qui se fait dans de nombreux villages d’Asie, d’Afrique, du Maghreb ou du Moyen-Orient. Dans des contrées aux traditions bien définies, l’absence de mâle cause un tort considérable. Alors lorsqu’une famille donne naissance à une fille, on la sacrifie tout bonnement car il faut toujours des hommes virils portant un nom de sa famille, prêt à commander, à faire des enfants à sa future femme qui lui sera soumise. Par exemple, un couple donne naissance à deux filles. Ce n’est pas la norme alors il faut les trancher. La troisième tentative donne un garçon et là, c’est gagné ! Il n’y a plus qu’à fêter l’événement. D’ailleurs, ces gens possèdent un esprit tellement supérieur à la moyenne qu’ils réfléchissent par la suite aux moyens de procréation avec seulement des hommes. Quel est le rapport entre ces deux faits me diriez-vous ? Une importation des traditions barbares dans un cadre civilisé ? Pas du tout car en nos contrées on ne tue pas de bébés, on procède simplement à une modification génétique. Il ne faut pas confondre... 

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Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloges flatteur.

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Beaumarchais (1732-1799)

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Ce blog n'est ni de droite, ni de gauche. Il n'a qu'un seul but, faire une critique de la société avec objectivité, donc sans aveuglement idéologique qui ne ferait que masquer la réalité.

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Albert Einstein (1879-1955)

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